
Guide du chapitre biblique
Ésaïe 9
La Galilée des nations, autrefois dans les ténèbres, verra une grande lumière. « Car un enfant nous est né, un fils nous est donné » ; on l’appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix, et il siégera pour toujours sur le trône de David. Vient ensuite le jugement contre l’orgueil d’Israël.
Résumé rédigé pour les Laboratoires bibliques ; lisez le chapitre lui-même pour en avoir le texte complet.
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Quel est notre degré de certitude ?
- Explicite dans le texte
Ésaïe promet un enfant qui « nous est né », qui siégera sur le trône de David, et dont l’empire et la paix grandiront sans fin.
- Plausible
L’enfant, lu comme le Messie. Matthieu voit la « grande lumière » d’Ésaïe 9:1 se lever avec la prédication de Jésus en Galilée (Matthieu 4:13–16), et depuis l’Église primitive, les chrétiens reconnaissent dans l’enfant de 9:5–6 Jésus, dont le règne n’aura pas de fin.
Repose sur l’usage que le Nouveau Testament lui-même fait d’Ésaïe 9 et sur les titres de 9:5, qui dépassent tout roi de Juda.
- Plausible
L’enfant, lu comme un roi du temps d’Ésaïe. Certains interprètes juifs, du Talmud (Sanhédrin 94a) à Rachi au XIe siècle, rattachent l’enfant au roi Ézéchias, fils d’Achaz ; d’autres sources juives lisent le passage comme une annonce du Messie.
Correspond au contexte d’Ésaïe 7–9, sous le roi Achaz. Question ouverte : la « paix sans fin » de 9:6 et le titre « Dieu puissant » s’appliquent mal à un seul roi.